Chimie organique

Les premières notions indispensables pour aborder la chimie du vivant

BIOLOGIE

Pascal

10/28/20255 min lire

1 - Notions de chimie organique

La chimie organique s’articule sur un squelette de base composé de chaînes carbonées associant carbone et hydrogène. Ces chaînes peuvent être courtes, moyenne ou longue.
On retiendra que le carbone joue un rôle central et a la propriété de réaliser 4 liaisons et l’hydrogène 1 liaison.

Ainsi, ces molécules organiques fondamentales s’articulent grâce à des liaisons entre carbones.
Ces liaisons peuvent être linéaires ou ramifiées, cycliques ou encore simples, doubles ou triples.

Ces liaisons déterminent la classification de ces chaînes.

Le groupe des alcanes : constitué d’une chaîne où tous les carbones sont reliés par une seule liaison.

Méthane, éthane, propane, butane,… La formule brute de ces molécules CH4, C2H6, C3H8, C4H10 peut s’écrire de manière générale CnH2n+2 Ils sont dits saturés parce qu’on ne peut ajouté d’hydrogènes.

Le groupe des alcènes : dans ce groupe il y a au moins une double liaison quelque part dans la chaîne. On parle alors de liaisons covalentes. La formule brute est CnH2n et la terminaison des noms de ces hydrocarbures est déclinée en « ène », ainsi, l’éthane devient éthène, propane devient propène.
Le groupe des alcynes : aura un triple liaison entre 2 carbones. La formule brute est CnH2n-2 et le suffixe prend la déclinaison « yne » (éthyne, propyne).

Pour aller plus loin dans la compréhension, vous trouverez certainement d’autres explications sur la toile.

Le groupe des hydrocarbures cycliques reprend les molécules dont les liens entre carbones forment un cycle et le nom aura pour préfixe « clyclo- »

2 - la notion de fonction

En chimie organique, on parle de fonction lors de l’ajout d’un groupe particulier d’atomes qui va apporter des propriétés chimiques particulières qui modifieront la molécule.

C’est le cœur chimique de la chimie organique dont les chaînes carbonées sont le squelette.

Rassurez-vous, en gros, elles ne sont classifiées et regroupées en familles telles que

Les alcools, les amines, les acides, les éthers, les cétones,…

Cette classification est importante car elle permet de mieux comprendre le fonctionnement car les réactions qui découlent de ces fonctions sont prévisibles.

Les alcools peuvent réagir avec des acides pour donner des esters,

les aldéhydes peuvent s’oxyder en acides carboxyliques,

les amines peuvent former des liaisons avec des acides pour donner des amides.

Ces fonctions modifient donc les propriétés des molécules et influence directement

- leur point d’ébullition

- leur solubilité dans l’eau,

- l’odeur ou la toxicité de la molécule

On retrouve ces réactions partout dans la vie courante.

Les alcools (-OH) sont employés comme désinfectants et comme solvants

Les esters sont utilisés dans les parfums ou les arômes artificiels alimentaires

La fonction amine (NH2) se retrouve dans les médicaments, les neurotransmetteurs

Les cétones (-CO-) sont utilisés comme solvants

Les acides (-COOH) forment les acides organiques (acide acétique= vinaigre, acide formique,...)

3 - Les catalyseurs

Les catalyseurs permettent d’accélérer les réactions, les échanges en fonction des conditions du milieu sans être consommés et sans modification permanente. Ces réactions sont donc réversibles.
Par exemple, à 25°, à pression atmosphérique, la simple présence de nickel, de platine ou de palladium transforme l’alcène en alcane. On qualifie ces réaction par une hydrogénation.
CnH2n + H2 → CnH2n+2.

Ces réactions catalytiques sont très nombreuses et essentielles au monde du vivant.

Pourquoi ces réactions sont importantes dans le monde du vivant :

- elles agissent en abaissant l’énergie d’activation de la réaction

- elles permettent des réactions plus rapides (une fraction de seconde)

- elles permettent d’importantes économies d’énergie (le monde du vivant est économe en énergie)

- elles favorisent moins de déchets (les monde du vivant est très écologique)

- elles induisent la sélectivité des procédures (favorisent certains produits)

L’hydrogénation : ajout d’hydrogènes, déshydrogénation (retrait) l’hydratation (ajout d’eau), déshydratation (retrait), l’halogénation (ajout d’halogène) ou déshalogénation (retrait) ne sont qu’une infime partie de ces réactions qui peuvent être regroupée sont leurs rôles.

Réaction acide : H2SO4 et Hcl catalyseurs d’hydratation et d’estérification

Réaction basique : NaOH et KOH catalyseurs de transestérification

Réaction métallique : Pt, Pd, Ni catalyseurs d’hydrogénation, désactivation de polluants

Réactions enzymatiques : elles sont le fondement des réactions biologiques, de toutes les réactions biologiques pour être précis.

Cet article expose les notions essentielles :

1° En quoi consiste la chimie organique

2° Les fonctions

3° Les catalyseurs

4° Les enzymes

4° Les enzymes

Une enzyme c’est une protéine, donc une chaîne de carbones et d’hydrogène, dotée d’une ou plusieurs fonctions qui catalysent les réactions biologiques sans être consommée.

Elle transforme un substrat en produit comme par exemple l’amidon sera transformé en maltose grâce à l’amylase.

Les enzymes sont indispensables à la vie. Elles interviennent dans tous les processus élémentaires, à tous les niveaux :

- digestion, respiration, synthèse de l’ADN, fermentation (ensilages, fabrication des fromages, méthaniseurs).

Elles sont essentielles aussi pour comprendre les processus infectieux de toute nature (virus, bactérie, attaque fongique ou parasitaire.

Grâce à ces réactions enzymatiques, on a pu mettre au point de très nombreuses applications à l’échelle industrielle dans de nombreux domaines médicaux (fabrication de médicaments, antibiotiques, vaccins), de la génétique, de l’alimentation, de l’agriculture.

Ces procédés industriels consistant bien souvent à mettre en culture l’organisme à l’origine de ces réactions enzymatiques ou à copier ces mécanismes par des procédés de synthèse

Les enzymes peuvent être classées selon différents critères. Par exemple selon l’endroit d’origine comme les enzymes digestives, pancréatiques, salivaires ou hépatiques.
Elles peuvent aussi être classées selon les réactions qu’elles induisent et dans ce cas, on distingue 6 grandes classes : oxydoréductases, transférases, hydrolases, lyases, isomérases, ligases, elles-mêmes divisées en sous-classes. Elles sont tellement nombreuses que chaque enzyme a également un numéro unique qui permet l’identification précise.

Pour apprécier encore mieux leurs rôles et leur importance, il faut savoir que chaque cellule d’un organisme peut réaliser des milliers de réactions catalytiques à chaque seconde. Si une réaction n’a pas lieu, où son activité est réduite, cela engendre une cascade d’effets indésirables liés à ce blocage.

D’année en année les bovins s’affaiblissent, le nombre de boiteries augmentent ainsi que les inflammations ou les problèmes de fertilité. Ce ne sont pas les seuls symptômes, on pourrait aussi évoquer les mammites, les non-délivrances, les métrites, les cancers (de l’œil). Les plantes aussi se fragilisent.
Toutes les solutions actuelles ne font que soutenir artificiellement, à grands prix la production.

Antibiotiques, anti-inflammatoires, pédiluves, compléments alimentaires, produits phytosanitaires, vaccins, etc...
Ces solutions
artificielles répondent invariablement à un impératif : celui de vendre.

Hors, ces solutions industrielles, étudiées par les meilleurs chercheurs, si elles masquent habilement les symptômes, ont pour effet d’affaiblir directement l’organisme et provoquer une réduction de cette activité enzymatique.

La démonstration peut être faite à tout moment, cette activité enzymatique est en déclin !!
En tant qu'éleveur, vous constatez, consciemment ou inconsciemment, cet affaiblissement de vos animaux qui sont nourris et même complémentés comme ils ne l'ont jamais été auparavant.

La solution consiste à identifier ces faiblesses afin de rééquilibrer l’organisme, le renforcer et le soutenir. Un organisme sain est en mesure de combattre et lutter contre les agressions de toutes natures, qu’elles soient virales, bactériennes, fongiques, parasitaires. L’évolution l’a montré pendant des millions d’années. C’est aussi la solution la plus économique, ces réactions enzymatiques sont par nature économes en énergie. Aujourd’hui, les solutions proposées ne font que les combattre. C’est le propre des thèses pasteuriennes qui sont portées depuis 150 ans uniquement parce qu’elles génèrent du profit à grande échelle.

Je m'appuie sur une longue expérience à laquelle j'ajoute d'incalculables recherches et enfin sur des relevés biologiques pour identifier les origines de ces pertes d'activités enzymatiques.

Actuellement (nov 2025), dans quelques élevages, principalement laitiers, dont j'étais proche, je suis parvenu à éliminer tous les symptômes de la dermatite. Les troupeaux n'en sont plus affectés (parfois depuis plus d'un an). La bactérie est toujours bien présente, dormante, mais tous les signes d'une quelconque virulence ont disparu