La maladie de Mortellaro
Solution
dermatite digitée
digital dermatitis, hairy Heel Warts, foot warts, strawberry Foot Rot, Mortellaro disease
- efficace sur le long terme
- sélective
- écononomique
- respectueuse du vivant
La première partie expose le travail réalisé dans mon rayon d'action.
La seconde partie propose un service "longue distance".


En 2026 l'activité focalise sur les deux maladies infectieuses podales les plus fréquentes des bovins que sont la maladie de Mortellaro et les ouvertures de la ligne blanche. A elles seules engendrent des pertes économiques annuelles chiffrées en dizaines de milliers d'euros
Il s'agit non seulement de traiter ces maladies, mais aussi de les éliminer.
Dans la très grande majorité des exploitations où j'exerce, chacun constatera que le résultat est au rendez-vous. La dermatite de Mortellaro est très bien contenue grâce à un travail de qualité, des conseils avisés et une seule pédicure annuelle dans tous les cas.
Cette réussite, je le dois aussi à celui des éleveurs, à leur écoute, à leur constance et parfois à leur patience.
Cette année, après plus de 2 ans de travail en background, je décide d'orienter le service de pédicure en proposant un service de haute qualité.
Il ne s'agit pas de chercher à parer en un temps record un maximum de vaches, d'autres s'en chargeront. Cette méthode est admirablement bien utilisée en Hollande et n'apporte pas de résultat.
Il ne s'agit pas non plus de poser des talonnettes, équipé de résistances chauffantes donnant l'illusion d'un travail très professionnel.
La pédicure n'est pas une nécessité. Croire le contraire est une approche erronée. Prétendre qu'elle est indispensable est une vision fausse entretenue par méconnaissance ou par recherche de profit. En Hollande, il est courant que la pédicure soit pratiquée plusieurs fois par an sans amélioration de l'état des troupeaux, au contraire.
Dans ma clientèle, j'ai des élevages à très haute production, où la pédicure consiste majoritairement à réaliser un simple contrôle.
Le challenge est donc cette année de tirer les autres éleveurs vers ce niveau d'excellence.
Le travail se réalise en deux étapes :
La pédicure proprement dite : elle consiste à retrouver l'aplomb juste et traiter les lésions actuelles (sans talonnette sauf exception).
La seconde étape consiste à réaliser une mesure du troupeau et évaluer les conditions favorisant ces boiteries pour orienter vers une meilleure locomotion.
La méthode est certainement novatrice et repose sur des connaissances indispensables pour porter ce projet qui a nécessité plus de deux années de préparation.
Dans l'émission télévisée QUOTIDIEN, animée par Yann Barthès et dédiée à l'agriculture, une agricultrice invitée, Claire Madelaine Perdrillat faisait ce constat :
" En 1940, avec une calorie fossile, on produisait 2,5 calories alimentaires. Actuellement, il faut 7 à 10 calories fossiles pour produire 1 calorie alimentaire".
En tant que pédicure, j'observe cette dérive imperceptible, car entrée dans les mœurs : la multiplication des talonnettes, les pédiluves ou la fréquence de la pédicure ne sont que des pratiques qui dénaturent la profession et conduit à des frais excessifs (achats de produits, souvent toxiques pour les pédiluves, achat de matériel de parage, compléments alimentaires spécifiques supposés renforcer les sabots).


Le service s'adresse aux éleveurs de demain dont le travail permettra d'égaler ce niveau d'excellence.


Détail sur le service longues distances *:
Description de la méthode de travail :
1° la première partie consiste à parer le troupeau.
C’est l’occasion de corriger l’aplomb, apprécier la qualité de la corne et comprendre l’origine des divers troubles métaboliques et infectieux et réaliser les soins nécessaires.
Une feuille de soins est réalisée, elle permettra de dresser un bilan global et identifier les animaux qui demandent un suivi.
En fonction du travail réalisé, on choisira les stratégies à mettre en place pour limiter la progression de la dermatite et les autres pathologies.
2° La deuxième partie repose sur la prise d’échantillons, leur analyse et l’interprétation.
L’élimination de la dermatite sera progressive :
- le parage permettra de traiter les infections en cours.
- pour les infections à vernir, elles régresseront au fur et à mesure des corrections par l’éleveur suite aux valeurs qui découlent des prises de mesure et de leurs interprétations.
L’élimination des ouvertures de ligne blanche interviendra l’année suivante, car elle nécessite la repousse intégrale qui prend un an.
Pour un troupeau de 100 vaches laitières, cette intervention représente une semaine de travail, parfois davantage.
Incompatibilité : l’usage d’un pédiluve est incompatible avec la méthode de travail. Son usage doit être interrompu plusieurs mois qui dépendent de la fréquence d’utilisation avant d’envisager le début du traitement.
Le service est proposé sur devis, requiert 2 exploitations dans la même région et se limite à 300 bovins au total.
